Et voilà, le temps poursuit sa course inexorable, les jours passent, les semaines, les mois, et déjà s’accumulent derrière nous les souvenirs de projets qui, il n’y a pas si longtemps, étaient encore devant. Le 16 juin, nous étions en compagnie d’un groupe de spectateurs au milieu des champs de blé et d’asperges de Joze pour voir d’abord, puis goûter ensuite, les eaux des sources de Médagues. Et nous pouvons d’ailleurs témoigner de leurs bienfaits, puisque personne, à notre connaissance, n’a été malade. Et même pouvons-nous dire que certains depuis se sentent mieux ! Nos lectrices préférées étaient bien sûr de la partie et ont ponctué le chemin de lectures évoquant l’eau, les sources et leur doux murmure. Nous avons ensuite pris le temps de terminer le travail initié à l’occasion des séances de théâtre-philo autour de la pièce de Sarah Carré, Babïl, et nous l’avons présenté à Bort-l’Etang. Il y avait peu de monde, mais les meilleurs étaient là. Ils se reconnaitront… Et puis vint le temps de la sortie des Vies Majuscules, ce livre de témoignages initié par la Régie des Deux Rives et dont nous avons lu des extraits à Lezoux en ce mois de juillet qui semblait ne pas vouloir vraiment basculer dans l’été. Mais la fin de saison est déjà là et il est plus que temps de prévoir l’avenir. Ou plutôt la suite, l’avenir étant réservé aux cartomanciennes. Et la suite commence demain. Qu’est-ce qu’on vous disait ! Le théâtre philo se remet en place, une classe culturelle est sur les braises, le travail avec le collège de Lezoux, reporté puis annulé, est de nouveau d’actualité. Des dates ont été arrêtées pour présenter plusieurs de nos spectacles sur le territoire. Et très bientôt il sera temps de se lancer dans une nouvelle création, de concrétiser un projet avec le Musée de la Céramique et d’inaugurer une exposition des photos réalisées par Nicolas Anglade, le photographe qui suit la résidence. Vous avez remarqué, bien sûr que nous avons choisi de ne pas parler du virus. Et bien c’est fait, nous n’en avons pas parlé et nous n’en parlerons pas.

09 septembre 2021

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Vous êtes bien sur le site d’Acteurs Pupitres et Cie, une troupe de théâtre qui depuis 2007 poursuit son bonhomme de chemin et se construit une histoire faite de passions, de coups de cœur et de rencontres.                                                                         

 

Soucieux d’un théâtre du présent qui joue de la langue et des sons pour raconter le monde d’aujourd’hui, nous sommes tout à la fois acteurs amoureux des textes et lecteurs au pupitre.  

Pour mitonner un théâtre qui s’adresse  aux oreilles autant qu’aux yeux.

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Zone à étendre,

de Mariette Navarro,

à Marsac en Livradois

vendredi 04 octobre 2019

Au départ il y a l'écriture de Mariette Navaro et ce texte, Zone à étendre. Une écriture poétique, politique et sensible pour raconter une utopie à portée de pas : des hommes et des femmes s'enfoncent dans la forêt pour inventer une autre manière collective d'être au monde.

«Pour apprivoiser notre peur il faudrait ne pas rêver chacun de notre côté. Il faudrait se mettre d'accord. Il faudrait avoir un plan pour nos rêves.»

Notre résidence avec le centre culturel le BIEF nous a permis à plusieurs reprises d'inviter des équipes pendant une semaine pour mettre en lecture un texte "coup de cœur".

Et au début du mois d'octobre 2019, Laurence Cazaux, Céline Deloche, Séverine Dubois, Patrick Gay Bellile, Christophe Jean Petit, Elvire Jouve, Frédérique Lanaure, Clotilde Rouchouse, Dorian Sauvage, Marjolaine Werckmann s'engagent dans cette forêt, bruissante de mots, d'insectes, de peurs, de désirs, d'utopie et de conflits.

Une semaine comme une traversée en forêt, à la rencontre d’un univers fort d’autrice, d’une belle équipe puis du public, pour un temps suspendu et précieux.

Photos: Marjolaine Werckmann

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Zone à étendre